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 EXPOSITION A LA CHAPELLE DES PENITENTS
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 SIGNATURE DE MISTER G A PARIS-PHOTO
 
 
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 LA CHAPELLE DESPENITENTS BLEUS A LA CIOTAT
 EXPOSITION A LA CIOTAT
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 PARIS -PHOTO 2009
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 TEMOIN DE SON TEMPS par Raphaël Dupouy
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 CENTRE D'ART TECLA SALA
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EXPOSITION A LA CHAPELLE DES PENITENTS
14 DECEMBRE 2009
PHOTOGRAPHIE BERNARD CARAMANTE  
EXPOSITION A LA CHAPELLE DES PENITENTS
14 décembre 2009
PHOTOGRAPHIE BERNARD CARAMANTE  
SIGNATURE DE MISTER G A PARIS-PHOTO
NOVEMBRE 2009

Sur le stand des Editions Filigranes (D.26)
Signature du dernier livre paru :

VENDREDI 20 NOVEMBRE A 17 H
SAMEDI 21 NOVEMBRE A 17
 

Photographie O. Raynaud  

CHAPELLE DES PENITENTS A LA CIOTAT
PHOTOGRAPHIE O. RAYNAUD  
EXPOSITION A LA CHAPELLE DES PENITENTS A LA...
28 novembre 2009
GARCIN : Mise au point G
Du 18 octobre au 15 novembre, la chapelle des Pénitents bleus accueille une exposition de Gilbert Garcin. Quarante photos tout droit sorties de l’imagination de l’artiste ciotaden, qui fête cette année ses 80 printemps
Singulier destin que celui de Gilbert Garcin. Agent double, agent trouble ? Monsieur G. a consacré la première partie de sa vie au monde de l’entreprise, puisqu’il a été responsable d’une PME. Et lorsque fut venu le temps d’une «retraite bien méritée» selon l’expression consacrée, voilà que surgit au grand jour un continent oublié : une Atlantide onirique, dont la topographie a commencé à dévoiler ses contours une fois plongée dans le bain du révélateur. Pour cet artisan photographe qui «bricole» ses mises en scène dans son cabanon ciotaden, «la vie est une suite de hasards. Des univers inconnus se présentent alors. « On a le choix de voir ou de ne pas voir ».

D’une certaine façon, Gilbert Garcin travaille à la manière d’un poète japonais. Comme dans le Haïku, il s’agit de procéder à une décantation de la forme, afin de livrer in fine un instantané épuré que le spectateur aura à interpréter. En se mettant en scène dans ses propres images vêtu d’un pardessus passe-partout, Monsieur G. emprunte la démarche d’un Chaplin ou d’un Tati. Des silhouettes qui, en imprimant leur marque dans la mémoire rétinienne des spectateurs, finissent par devenir des icônes universelles, traversant les frontières, les cultures et les modes de représentation. Le choix du noir et blanc, les tirages contrastés, le dépouillement des décors et leur caractère souvent géométrique forment une sorte de précipité grammatical élémentaire, au service d’une lecture ontologique des images. Avec juste ce qu’il faut de décalage et d’ironie pour désamorcer tout discours savant. Tel un photographe oulipien en pleine pérégrination pataphysique, Gilbert Garcin s’interroge placidement :«Où cours-je, où vais-je, dans quel état j’erre ?»

«C’est un grand honneur pour La Ciotat d’accueillir Gilbert Garcin, se réjouit Jean-Louis Tixier, adjoint au maire délégué à la Culture. Et à plus d’un titre. Présenter ses œuvres originales au public est un véritable privilège. Mais la venue de l’artiste à La Ciotat sera également un clin d’œil à son enfance, puisque son grand-père, Auguste Garcin, a été gérant de l’Eden-théâtre, des années 30 jusqu’au début de la guerre. Lorsqu’il était petit, Gilbert Garcin allait très souvent voir des films avec ses parents dans cette mythique salle de projection. On peut dire qu’il connaît bien le patrimoine culturel ciotaden».

Dominique Franceschetti
Text paru dans la revue LA CIOTAT INFO d'octobre 2009
 
LA CHAPELLE DESPENITENTS BLEUS A LA CIOTAT
25 ooctobre 2009


Exposition jusqu'au 18 novembre : 40 grands tirages 116 x 180

Ouvert tous les jours, sauf le lundi de 14 à 18h


A côté du Nouveau Port de Plaisance (parking)


Photographies d'Olivier Reynaud
 
EXPOSITION A LA CIOTAT
23 OCTOBRE 2009
L'HOMME QUI EST UNE IMAGE

A la Chapelle des Pénitents Bleus (face au Nouveau Port de Plaisance)

40 photographies grand format (120 x 180)
Exposition conçue et produite par la Ville de Rennes

Du 17 octobre au 15 novembre 2009
 
EXPOSITION A PARIS

Galerie Les Filles du Calvaire PariIS

17, rue des Filles-du-calvaire 75003 Paris
33 (0)1 42 74 47 05 - fax : +33 (0)1 42 74 47 06

RETROSPECTIVE EN 80 PHOTOGRAPHIES
Du 15 octobre au 21 novembre 2009

 
PARIS -PHOTO 2009
23 octobre 2009

SIGNATURE de "Mister G" sur le stand des Editions Filigranes (A26)

le vendredi 20 à 17h

le samedi 21 à 17h
 
EXPOSITION AU BRESIL
4 JUILLET 2009
Rétrospective en 80 photographies au MUBE de Sao-Paulo,
dans le cadre de l'Année de la France au Brésil
http://www.ouibrasil.com.br/fotografia.html
 
SIGNATURE AUX RENCONTRES D'ARLES
24 JUIN
SIGNATURE AUX RENCONTRES D'ARLES
24 juin

Chez la Librairie du Forum à Arles
le samedi 11 juillet à partir de 16h30

Signature de "Mister G" qui vient de paraitre aux Ediions Filigrane, à l'occasion de l'exposition "Rétrospective pour nos 80 ans
Format 14 x 21
80 pages/80 photographies
Textes d'Yves Gerbal et Christine Ollier
20 euros





 

24 JUIN
SIGNATURE AUX RENCONTRES D'ARLES
24 juin

Chez la Librairie du Forum à Arles
le samedi 11 juillet à partir de 16h30

Signature de "Mister G" qui vient de paraitre aux Ediions Filigrane, à l'occasion de l'exposition "Rétrospective pour nos 80 ans
Format 14 x 21
80 pages/80 photographies
Textes d'Yves Gerbal et Christine Ollier
20 euros





 
SIGNATURE EUX RENCONTRES D'ARLES
24 juin
SIGNATURE AUX RENCONTRES D'ARLES
24 juin

Chez la Librairie du Forum à Arles
le samedi 11 juillet à partir de 16h30

Signature de "Mister G" qui vient de paraitre aux Ediions Filigrane, à l'occasion de l'exposition "Rétrospective pour nos 80 ans
Format 14 x 21
80 pages/80 photographies
Textes d'Yves Gerbal et Christine Ollier
20 euros





 
SIGNATURE AUX RENCONTRES D'ARLES
24 juin
Chez la Librairie du Forum à Arles
le samedi 11 juillet à partir de 16h30

Signature de "Mister G" qui vient de paraitre aux Ediions Filigrane, à l'occasion de l'exposition "Rétrospective pour nos 80 ans
Format 14 x 21
80 pages/80 photographies
Textes d'Yves Gerbal et Christine Ollier
20 euros


 
RETROSPECTIVE POUR NOS 80 ANS
18 JUIN 2009


Se réveiller au premier jour de l’été en constatant qu’on a 80 ans n’est pas réjouissant.

Penser que le 80me anniversaire de mon épouse a lieu quelques jours plus tard n’arrange rien.

Mais, ne regardant que le bon côté des choses, nous profitons, avec nos partenaires fidèles pour fêter ces anniversaires avec


L’édition d’un nouveau livre : « Mrs G » aux éditions Filigranes

avec 80 photographies, qui prendra la forme d’un carnet d’artiste
« Moleskine »

Ce livre sera présenté le 11 juillet à l’occasion des Rencontres d’Arles à la librairie du Forum à partir de 16 h

Une exposition « Rétrospective pour nos 80 ans »

chez la Galerie Les Filles du calvaire 17, rue des Filles du Calvaire à Paris du 18 octobre au 21 novembre, bien entendu avec 80 photographies.

Cette exposition circulera en Europe et en Amérique jusqu’au 4 juillet 2010



 
Research on a Contemporary Artist by Rachel...
16 juin 2009

At the age of sixty-five Gilbert Garcin retired from his lamp-making business in Marseille and took up photography. There is a common expectancy that a contemporary artist has to be young to be innovative, this is not the case. Garcin’s work is just as fresh as someone young, but he has the advantage of informing his work with his wisdom and experience. His nostalgic ‘lifetime of narrative’ explores and shares his questions and view on life with others. He states ‘This is the principal and most profound reason I take photographs. I am not out to demonstrate something. My sole motivation stems from the need I feel - that we all feel, to varying degrees - to communicate with the world around us.’

His playful, humorous, black and white photomontages create a miniature world, a ‘little inner theatre’ based on the idea of ‘the absurdity of the human condition’ by ‘making works out of tiny stories that recycle personal defeats and failures’. Garcin introduces a character onto the ‘stage’ naming him ‘Mr. Everyone’. He is ‘the man who is an image’- Literally. This, like Anthony Gormley, is always himself. Garcin photographs himself in different positions and then cuts these out and places them in his small handmade set. It is fascinating how his small scale depictions can successfully capture the bigger ideas of philosophy. Interestingly, his work has been used to illustrate philosophy textbooks. He plays an ‘anonymous hero’ for us to identify with, providing a universal display of our own traits which in turn, encourages us to think about our humanity. It is more about the ‘preposterous idea of making his thoughts visible’ rather than forcing his opinion on the audience: ‘I’m not trying to get a message across with my images. I’m not saying “this is the way things are” but rather, “this is the way I feel them”.’ That is why humour is so important to the pieces. Garcin uses witty titles to give more meaning to the image, while inviting more humour onto the scene. For example, this can be seen in ‘The benefit of ignorance’. I love the playfulness in his images I think that there should be more of this in the contemporary art world.

There is also an underlying humour in your images…

On the contrary, it is not underlying; I try to place it on the surface! The kind of exercise I am doing with my photographs can easily become pompous, pedantic, or overly serious. It’s important to put a layer of humour right away, to let people enter into contact with the subject. Humour for me is not an end in itself, but thank goodness it’s there!’

I find his work interesting because it is hard to pigeonhole. It is a simple, yet strong concept. As the Hoopers gallery describes in the exhibition brochure: ‘It is the idea that makes the work while the photography simply records it’. For me, photography is also an important tool within my practice and Garcin’s work amplifies the possibilities. ‘Photography is freedom because it remains blurry, uncertain’ hunting for ‘an ambiguous track, capable of bifurcating and, if possible, doubled up with an interesting language, or even wordplay’. Ambiguity is important within the work so as not to dictate the meaning of the pieces (the titles are important indicators, but Garcin originally did not want to title his work, until he was encouraged to do so).

He expresses his philosophical ideas with a very French sense of irony. Some people think that photography is not ‘real’ art, but practitioners such as Garcin show that it is a very potent artistic tool: ‘Pascal provided me with a tool and inspired me to invent imaginary scenes, rather than photographing’. There can be parallels made between Garcin’s work and contemporary photographer Cindy Sherman. She also stages herself in her photographs in order to share her own comments and observations with the viewer. However, her focus is on the role of women and representation of them in modern society, moreover, while she is taking the centre stage she plays different characters while Garcin is his own protagonist throughout, making no attempt to hide his own identity. There can also be links made with Sophie Calle. She bases her work on real people and experiences, but turns them into fictitious situations and characters where she takes an active role as the central character. They can be linked through this concern of blurring the line between fiction and reality.

Garcin has invented a sort of three-dimensional collage which could put him in the realm of sculpture. This idea really appeals to me. Playing with mundane objects, carefully assembling them to form the scene from pieces of paper, wire to cotton wool which is usually set on a sand ground precisely arranged using only naive techniques and materials such as wire, scissors and glue without any digital help, for example ‘First Steps’ (I think this is a great quality in a digital age). All these elements build up the textural greys to create an illusion of depth. There is always interplay between fiction and reality ‘correspondence between reality and an abstraction’ which I have always wanted to try and get in my own work. His interest in making three-dimensional environments provides a link with Joseph Cornell. His ability to play with scale and make his images magical by using camera tricks to create optical illusions to try and convince the audience that he, Mr. Everyone does exist, puts him on par with a performer. Garcin relates to this himself: ‘I am like someone hunting for mushrooms; the joy is in the finding. I love to tell stories; mine is the pleasure of the illusionist that tricks people.’

Garcin’s work could almost be defined as cinematography. His apparent interest in narrative and humanity is charged with satirical content and pathos throughout, which immediately leads us to think of Charlie Chaplin. There is also an obvious relation to Hitchcock with his psychoanalysis of individual characters, the important roles of shadows, composition and contrast within the filming process and attention to detail. This is heavily demonstrated in ‘The Semiologist’. Other film makers that come to mind include Woody Allen, Melies and Jacques Tati.

Garcin makes conscious references to literature/myths, such as Sisyphus in ‘The disappointment of Sisyphus’ and art, through creating his own interpretations of famous artworks. For example ‘The Tower of Babel’ by Franz Kline, ‘Nocturne’ after Paul Klee, ‘The flight of Icarus ’after Leonardo da Vinci and ‘Precariousness’ after Robert Motherwell and ‘Another Day’ after Edward Hopper. He has been said to have been influenced by surrealism, for his minimal compositions and surreal ideas. Although this is as far as the association goes: ‘My pictures often contain a notion of absurdity, which is one of the characteristics of surrealism. It is only in terms of this vision of absurdity that I identify with Surrealism. I love Magritte and can’t stand Dali, for example. In fact, I identify more closely with Douanier Rousseau than with the Surrealists!’

Readings of works:

An Artist’s Life’- I relate to this-‘Mr. Everyone is hanging on his drawing for his life. Vertical movement-your eye follows this line expecting it to carry on down but instead it veers off to one side- like art- goes where you don’t expect-love, hate relationship. White background is like paper- ‘kill the white’-the struggle to start.

Controlling Oneself’-life is precarious, like Mr. Everyone there is danger of falling over. Links with stage performance, the set itself is staged-people masking their true identities.

An Orderly Life’- the normal life, the rows of straight lines (a reoccurring idea in his work-limitations, simple structure, yet signifies complications in life) monotonous, laborious lifestyle. The only option in a dark expanse.


 
Research on a Contemporary Artist by r

At the age of sixty-five Gilbert Garcin retired from his lamp-making business in Marseille and took up photography. There is a common expectancy that a contemporary artist has to be young to be innovative, this is not the case. Garcin’s work is just as fresh as someone young, but he has the advantage of informing his work with his wisdom and experience. His nostalgic ‘lifetime of narrative’ explores and shares his questions and view on life with others. He states ‘This is the principal and most profound reason I take photographs. I am not out to demonstrate something. My sole motivation stems from the need I feel - that we all feel, to varying degrees - to communicate with the world around us.’
His playful, humorous, black and white photomontages create a miniature world, a ‘little inner theatre’ based on the idea of ‘the absurdity of the human condition’ by ‘making works out of tiny stories that recycle personal defeats and failures’. Garcin introduces a character onto the ‘stage’ naming him ‘Mr. Everyone’. He is ‘the man who is an image’- Literally. This, like Anthony Gormley, is always himself. Garcin photographs himself in different positions and then cuts these out and places them in his small handmade set. It is fascinating how his small scale depictions can successfully capture the bigger ideas of philosophy. Interestingly, his work has been used to illustrate philosophy textbooks. He plays an ‘anonymous hero’ for us to identify with, providing a universal display of our own traits which in turn, encourages us to think about our humanity. It is more about the ‘preposterous idea of making his thoughts visible’ rather than forcing his opinion on the audience: ‘I’m not trying to get a message across with my images. I’m not saying “this is the way things are” but rather, “this is the way I feel them”.’ That is why humour is so important to the pieces. Garcin uses witty titles to give more meaning to the image, while inviting more humour onto the scene. For example, this can be seen in ‘The benefit of ignorance’. I love the playfulness in his images I think that there should be more of this in the contemporary art world.
‘There is also an underlying humour in your images…
On the contrary, it is not underlying; I try to place it on the surface! The kind of exercise I am doing with my photographs can easily become pompous, pedantic, or overly serious. It’s important to put a layer of humour right away, to let people enter into contact with the subject. Humour for me is not an end in itself, but thank goodness it’s there!’
I find his work interesting because it is hard to pigeonhole. It is a simple, yet strong concept. As the Hoopers gallery describes in the exhibition brochure: ‘It is the idea that makes the work while the photography simply records it’. For me, photography is also an important tool within my practice and Garcin’s work amplifies the possibilities. ‘Photography is freedom because it remains blurry, uncertain’ hunting for ‘an ambiguous track, capable of bifurcating and, if possible, doubled up with an interesting language, or even wordplay’. Ambiguity is important within the work so as not to dictate the meaning of the pieces (the titles are important indicators, but Garcin originally did not want to title his work, until he was encouraged to do so).
He expresses his philosophical ideas with a very French sense of irony. Some people think that photography is not ‘real’ art, but practitioners such as Garcin show that it is a very potent artistic tool: ‘Pascal provided me with a tool and inspired me to invent imaginary scenes, rather than photographing’. There can be parallels made between Garcin’s work and contemporary photographer Cindy Sherman. She also stages herself in her photographs in order to share her own comments and observations with the viewer. However, her focus is on the role of women and representation of them in modern society, moreover, while she is taking the centre stage she plays different characters while Garcin is his own protagonist throughout, making no attempt to hide his own identity. There can also be links made with Sophie Calle. She bases her work on real people and experiences, but turns them into fictitious situations and characters where she takes an active role as the central character. They can be linked through this concern of blurring the line between fiction and reality.
Garcin has invented a sort of three-dimensional collage which could put him in the realm of sculpture. This idea really appeals to me. Playing with mundane objects, carefully assembling them to form the scene from pieces of paper, wire to cotton wool which is usually set on a sand ground precisely arranged using only naive techniques and materials such as wire, scissors and glue without any digital help, for example ‘First Steps’ (I think this is a great quality in a digital age). All these elements build up the textural greys to create an illusion of depth. There is always interplay between fiction and reality ‘correspondence between reality and an abstraction’ which I have always wanted to try and get in my own work. His interest in making three-dimensional environments provides a link with Joseph Cornell. His ability to play with scale and make his images magical by using camera tricks to create optical illusions to try and convince the audience that he, Mr. Everyone does exist, puts him on par with a performer. Garcin relates to this himself: ‘I am like someone hunting for mushrooms; the joy is in the finding. I love to tell stories; mine is the pleasure of the illusionist that tricks people.’
Garcin’s work could almost be defined as cinematography. His apparent interest in narrative and humanity is charged with satirical content and pathos throughout, which immediately leads us to think of Charlie Chaplin. There is also an obvious relation to Hitchcock with his psychoanalysis of individual characters, the important roles of shadows, composition and contrast within the filming process and attention to detail. This is heavily demonstrated in ‘The Semiologist’. Other film makers that come to mind include Woody Allen, Melies and Jacques Tati.
Garcin makes conscious references to literature/myths, such as Sisyphus in ‘The disappointment of Sisyphus’ and art, through creating his own interpretations of famous artworks. For example ‘The Tower of Babel’ by Franz Kline, ‘Nocturne’ after Paul Klee, ‘The flight of Icarus ’after Leonardo da Vinci and ‘Precariousness’ after Robert Motherwell and ‘Another Day’ after Edward Hopper. He has been said to have been influenced by surrealism, for his minimal compositions and surreal ideas. Although this is as far as the association goes: ‘My pictures often contain a notion of absurdity, which is one of the characteristics of surrealism. It is only in terms of this vision of absurdity that I identify with Surrealism. I love Magritte and can’t stand Dali, for example. In fact, I identify more closely with Douanier Rousseau than with the Surrealists!’
Readings of works:
‘An Artist’s Life’- I relate to this-‘Mr. Everyone is hanging on his drawing for his life. Vertical movement-your eye follows this line expecting it to carry on down but instead it veers off to one side- like art- goes where you don’t expect-love, hate relationship. White background is like paper- ‘kill the white’-the struggle to start.
‘Controlling Oneself’-life is precarious, like Mr. Everyone there is danger of falling over. Links with stage performance, the set itself is staged-people masking their true identities.
‘An Orderly Life’- the normal life, the rows of straight lines (a reoccurring idea in his work-limitations, simple structure, yet signifies complications in life) monotonous, laborious lifestyle. The only option in a dark expanse.


 
EXHIBITION MADRIDFOTO FAIR with HARTMANN GALLERY...
19 mars 2009
From May 7 to May 10


The city of Madrid will celebrate next may MADRIDFOTO, its first Photography fair orientated to show the diversity of expressions and tendencies of contemporary photography.

The Project emerges to attend the demand of a specialised market on photography and intends to act as an engine of development of cultural, leisure and business activities.

MADRIDFOTO is also the recognition of photography as one of the artistic forms with major future projection within the art market.
 
YVES GERBAL: EXPOSITION HUMOUR ET DERISION -...
MARS 2009


Les expos qui font la part belle au registre comique dans les arts visuels ne sont pas fréquentes. La faute à qui ? Parfois aux artistes eux-mêmes, qui ont la fâcheuse habitude de se prendre très au sérieux. Beaucoup, néanmoins, savent manier les armes pacifiques de l’humour. C’est donc aussi la faute aux regardeurs. On veut bien rire, mais pas dans un musée. On accepte de sourire, mais seulement avec la Joconde. Par pédantisme culturel ou social, on se refuse à admettre que l’humour puisse être autre chose qu’un détour, un dérivatif. On tolère, mais on minore. On remet gentiment à sa place. Par son histoire et ses origines, la comédie théâtrale échappe en partie à cet ostracisme. Le cinéma connaît bien ce problème, en revanche, se refusant à mettre à l’honneur les comédies de qualité. Et la littérature n’échappe pas toujours à la règle : Rabelais et Queneau, par exemple, ne sont encore considérés par certains grands lecteurs que comme de joyeux lurons, doués et sympathiques…
Réjouissons-nous donc que la Fondation Regards de Provence ose consacrer l’une de ses expos annuelles à ce sujet essentiel : humour et dérision. Il y a là l’affirmation d’une liberté d’esprit qui fait plaisir de la part de cette association désormais devenue un rouage essentiel de l’art dans la cité phocéenne, et qui rayonne bien au-delà des rives de la Méditerranée.

Surréalistes, poétiques ou parodiques…

En réunissant 16 artistes autour de ce thème, les responsables de l’exposition -Pierre Dumon en particulier- ont pris évidemment le risque de proposer un assemblage qui peut sembler inégal, hétéroclite, disparate. On peut s’interroger sur le caractère artistique du pourtant génial dessinateur Blachon, sur le réel poids comique des tableaux de Zevort, ou sur l’intérêt de remontrer les dessins de Dubout qui a fait l’objet d’une exposition récente -associé à Daumier- dans ce même Palais des Arts. Mais au-delà des goûts et des couleurs, l’ensemble du parcours est réjouissant par sa variété, tant dans les médiums (peinture, dessin, photo, installation, vidéo) que par la nature de l’humour : surréaliste, poétique, métaphorique, absurde, parodique…
Saisies sur le vif et cadrées en un clin d’œil par un photographe malicieux, de fortuites rencontres visuelles deviennent de savoureuses images, en noir et blanc (De Tournadre) ou en couleurs (Ramade). Parfois il faut un peu aider le hasard, et arranger un bout de réel pour mettre en scène l’image cocasse ou incongrue (Maltête, Ramette). Et puis il y a ceux qui se mettent en scène dans des décors choisis, petites maquettes où ils s’inventent une autre vie, avec Barbie (Rebufa), dans des situations hautement symboliques et pas seulement pour rire (Garcin, Hocks). Il y a celle, aussi, qui fait la satire de la femme-objet, de la femme poupée, de la femme « à découper selon les pointillés », que l’on habille ou que l’on chausse de stéréotypes (Carrié). Ou celle qui fait des portraits gourmands à partir des préférences culinaires du portraituré, et des sculptures-citations de l’histoire de l’art à manger ou à passer à la moulinette (Derome).
Pseudos miracles, délires en vert et pape Fluxus
Et puis il y a ce fou de Fontcuberta, qui invente de pseudo miracles dans un vrai-faux monastère perdu au milieu de nulle part. Irrésistible. A voir et à lire. A voir aussi, les délires de Bellissen, toujours vert. Ou encore les images de ce duo d’espagnols (Alabajar & Altarriba) dont les photomontages sont aussi des jeux de mots.
Et puis, bien sûr, il y a Ben. Chez Ben, tout est bon ? Ben non… Les maximes du maître, ici, semblent un peu vaines, mais sa place dans le groupe est indiscutable. Il parraine les autres artistes présents, leur offrant la bénédiction du pape de Fluxus, chantre constant d’un art dont il sait avec lucidité qu’il est parfois comme un serpent qui se mord la queue, comme celui, tout jaune, qui s’affiche en grand pour annoncer cette expo. De même que « se moquer de la philosophie, c’est vraiment philosopher » comme l’écrivait Pascal, il est probable qu’il n’y a de véritable artiste que celui qui sait aussi se moquer de son art. Ben est de ceux-là. Gloire à lui.
Voilà donc une exposition plus qu’opportune, et pas seulement pour aller à contre-courant de la sinistrose ambiante. Car l’humour est une chose trop importante pour le laisser aux médiocres qui envahissent les écrans et les radios. A cette « marrade » généralisée et indigeste, on préfère les finesses créatives, surprenantes, énigmatiques, de ces artistes qui ne sont pas dérisoires mais savent manier la dérision.



 

mar
 

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TEMOIN DE SON TEMPS par Raphaël Dupouy
5 MARS

C’est un enfant qui va fêter bientôt ses 80 ans ! L’intéressé trouve cela plutôt
flatteur. Gilbert Garcin se souvient d’ailleurs que, minot, il était fanatique de
Meccano et avoue sa satisfaction d’avoir su retrouver, "quelques années" plus
tard, ce même plaisir à "bricoler" ses divers montages. On sait qu’aujourd’hui ses photographies sont demandées par les plus grands centres d’art et exposées dans les festivals internationaux. Avec la sagesse de l’âge mais une créativité toute juvénile, cet éternel adolescent confie vivre cette notoriété avec recul et lucidité. Son étonnant parcours est désormais connu et souvent cité en exemple dans les milieux de la photographie. Rappelons-le quand même, en prenant bien soin de ne pas réduire le travail de l’ancien gars de la Ciotat à un simple conte de fée : c’est l’histoire d’un chef d’entreprise qui à l’heure de la retraite se demande comment il va occuper son temps. Jusque là rien que de très banal. “La vie est
une suite de hasards, poursuit-il. On pousse des portes. Des univers inconnus se présentent alors. On a le choix de voir ou de ne pas voir...” Lui choisit de voir et de s’investir corps et âme dans la photographie. Ce médium lui permettra de partager sa vision du monde et, plus qu’un message, de laisser un témoignage de sa perception des choses. Avec toujours l’omniprésente préoccupation du temps qui passe. L’histoire de la photographie peut se féliciter qu’il ait frappé à sa porte.

Avec une fulgurante réussite.
“L'oeuvre de Gilbert Garcin est une comédie aux cent actes divers, comme disait La Fontaine de ses fables, mais sans un accompagnement de morale. Les images dans lesquelles il se met en scène ne sont ni des autoportraits, ni les chapitres d'une biographie imaginaire gratifiante. Bien au contraire, chaque photographie est autonome, figure une action parfaitement claire dans son déroulement et son but, et fait sourire des mésaventures de son protagoniste” analyse le sémiologue Jean Arrouye. C'est dire que cette comédie est une comédie sérieuse, car si elle nous distrait, elle nous fait aussi réfléchir ; et si les situations figurées sont irréelles, elles sont toujours également quelque peu emblématiques de notre condition d'hommes. Cependant, la plupart du temps, ses photographies participent à la fois de la commedia dell'arte et de l'allégorie, telle celle où il pousse un rouleau pour aplanir une étendue de sable que dans le même temps ses pas creusent de profondes ornières.”

C’est, d’ailleurs, cette même image que nous avons choisie pour illustrer l’affiche de notre événement "Déambulations photographiques 1" consacré à l’image fixe. Remercions ici Gilbert Garcin d’avoir accepté d’être l’invité d’honneur de ce nouveau rendez-vous qui succède à notre traditionnel "Bol d’Art" ; avec la même volonté d’amener un peu de culture contemporaine dans l’agréable station balnéaire du Lavandou. Se cultiver, c’est rompre avec cette abrutissante familiarité, avec ces représentations sédimentées, figées, exténuées. Se cultiver, ce serait même ne pas apprendre, mais donc désapprendre ! A leurs façons, les photos de Garcin, associées à celles des dix photographes qui exposeront à ses côtés durant ce mois d’avril au Lavandou, nous invitent à nous interroger sur notre propre perception du monde et de notre temps.


 
DEAMBULATIONS PHOTOGRPHIQUES au Lavandou
5 Mars 2009

Du 3 au 26 avril au Lavandou
"Déambulations photographiques 1"
Succédant au “Bol d’Art”, notre nouvel événement célèbrera l’image fixe

Souvenez-vous. En avril 2008, notre “Bol d’Art” - 13e du nom - était
essentiellement consacré à la photographie. Face au succès de cette édition
parrainée par Frank Horvat, le Réseau Lalan - qui depuis sa création ne
cache pas son intérêt pour ce médium - a décidé cette année de reconduire
une manifestation entièrement dévouée à l’image fixe. Ces "Déambulations
photographiques" espèrent bien d’ailleurs être les premières d’une longue
série d’expositions réunissant - dans l’esprit du Bol d’Art - de jeunes
praticiens aux côtés d’artistes aux parcours reconnus ; venus de la région
et d’ailleurs.

La filiation avec le Bol d’Art ne s’arrêtera pas là puisqu’un invité
d’honneur est également annoncé : le Marseillais Gilbert Garcin - qui grâce
à son travail a su se bâtir en quelques années une notoriété internationale
- a en effet accepté gentiment de venir soutenir notre manifestation en
présentant une vingtaine de ses images. A ses côtés sont annoncés : Ewelina
Aillaud (Toulon), Elian Bachini (Toulon), Philippe Besacier (Toulon), Marc
Chostakoff (Marseille), Raoul Hébréard (Toulon), Sylvie Hugues (Paris),
Frédéric Lambert (Nice), Béatrice Marchand (Marseille), Frédéric Nakache
(Nice), Guy Thouvignon (Toulon) et Blandine Trapon (La Seyne-sur-Mer). Mais
si l’Espace culturel du Lavandou accueillera ces photographes du 3 au 26
avril, le Réseau Lalan est aussi heureux d’associer à cet événement
l’Auberge de la Calanque, hôtel dont l’histoire est étroitement liée à la
ville. Ce lieu qui a accueilli tant d’artistes et d'intellectuels servira
d’écrin aux étonnantes photos sur toiles d’Elian Bachini ; accrochage
visible tout l’été dans les salons de l’hôtel.

De plus, parallèlement à ces expositions, le Réseau Lalan a souhaité
proposer plusieurs conférenceset débats : "La mise en scène
de soi dans la photographie" par Jean Arrouye, “La photographie numérique”
par Marc Chostakoff et une réflexion sur le livre-photo animée par Sylvie
Hugues, rédactrice en chef du magazine "Réponses photo". Enfin, un stage
photo en extérieur encadré par Guy Thouvignon est annoncé. Vernissages le 3 avril à 19 heures, Espace culturel du Lavandou, et le 4 avril à 19 heures à
l’Auberge de la Calanque. Rens. 06 09 58 45 02.


 
OLIVIER NAMIAS- Revue d'Architecture - N°179 -...
28 FEVRIER 2009
LA PHOTOGRAPHIE METAPHYSIQUE

Comme pour montrer qu’il n’est pas nécessaire d’être jeune pour proposer du nouveau, Gilbert Garcin a attendu l’âge de la retraite pour se mettre en scène dans un univers onirique, tour à tour inquiétant et ironique: des fragments de biographie avec, en toile de fond,une vision synthétisée de l’espace.

Gilbert Garcin naît en 1929, l’année où Éluard et Dalí adhèrent au surréalisme et où Magritte peint La Trahison des images. La carrière de ce photographe marseillais a beau commencer des années plus tard, vers 1993, la filiation est évidente: partisan d’une photo d’idée qui ne renie pas pour autant le plaisir plastique, il fait baigner ses images dans une atmosphère onirique, à la fois inquiétante, étrange ou absurde, semblable à l’ambiance de la scène du rêve de Gregory Peck dans La Maison du docteur Edwardes, que Salvador Dalí avait imaginée pour Hitchcock. Les images suivent pratiquement toutes le même schéma: un personnage terne et passe-partout – le photographe lui-même –, vêtu d’un imperméable à la Colombo en guise d’anti-logo, remplace le bonhomme de Magritte dans le cadre ou parcourt les scènes les plus extravagantes avec le flegme d’un Monsieur Hulot. Mais quel diable a bien pu pousser Gilbert Garcin, l’âge de la retraite atteint, à se mettre en scène dans toute une série de postures improbables, au lieu d’aller à la pêche comme tout un chacun? Difficile de savoir car le photographe est taiseux et a réclamé, par image interposée, «un droit au silence» laissant l’interprétation au regardeur. Un goût refoulé pour l’architecture se serait-il épanoui dans la fabrication de scénographies? «L’architecture ne m’intéresse pas. Il y a bien la maison du Fada à Marseille, mais ça ne me parle pas. Je suis plus influencé par la littérature. » Et laquelle? Aucune en particulier: «L’idée de littérature. Je n’ai pas d’ouvrage à citer. Mes photos racontent une histoire, des fragments de biographie. » La trame est plus philosophique que narrative, comme le remarquait Magali Jauffret dans la préface du dernier ouvrage de Gilbert Garcin, Tout peut arriver.

LA QUINTESSENCE DE L’ESPACE
Transposer l’univers de la littérature dans celui de la photographie condamne Gilbert Garcin à de sérieux travaux d’infrastructures, une suite de tâches de longue haleine qui commence par un croquis, suivi de la réalisation de l’autoportrait du photographe dans une attitude déterminée par l’histoire, puis la construction du décor sur une table de 3 mètres de côté, dans la cuisine du photographe. Un vrai projet en somme, un travail méticuleux et fastidieux aux dires de l’intéressé, lui imposant au préalable de se découper lui-même, une épreuve qu’il aborde comme une cérémonie vaudou: «chaque fois que je prends les ciseaux et que je me coupe la tête, j’ai mal», déclare-t-il encore dans Tout peut arriver. Le décor de son théâtre de poche est comme une maquette d’étude. «Je teste mes idées, je tourne le personnage, je vois ce qui marche ou ce qui ne marche pas. Des photographes ont beau me dire “je peux faire la même chose sous Photoshop”, je suis resté fidèle à l’argentique. Les photographes qui ne se servent plus que du numérique se privent de la réalité. Quand je bouge mon personnage, l’ombre bouge avec lui et il n’y a que la réalité qui puisse me donner ces effets-là. » Il n’y a qu’à voir la médiocrité des photomontages contemporains présentés lors de la dernière session de «Paris Photo» pour lui donner raison. La technique peut suppléer l’artifice mais en aucun cas créer un univers. Celui de Gilbert Garcin intéressera sans doute l’architecte pour sa capacité à dévoiler l’essence de ces éléments qui font la base de l’architecture. La ville, les murs, les clôtures y sont représentés dans un état d’avant le dessin, la quintessence en quelque sorte de leur état avant qu’ils ne soient redessinés par la main de l’architecte ou de l’artisan. Si l’on fait référence à la peinture, très présente dans l’œuvre de Garcin, sous ses formes contemporaines ou classiques, les images seraient l’équivalent photographique de la peinture métaphysique de Chirico, qui cherchait à représenter ce qu’il y avait au-delà de l’apparence physique de la réalité, au-delà de l’expérience des sens. Comme le peintre italien, Garcin est obligé de passer par la case «espace» pour représenter des états d’âme.


 
EXPOSITION AU PALAIS DES ARTS A MARSEILLE
15 février 2009


HUMOUR ET DERISION
Dessins, peintures, photographies, vidéos

Du 13 février au 3 mai 2008
Place Carli - Cours Julien, Marseille


Voyage poétique, humoristique, et ironique d’artistes du XXème siècle avec :
Pilar Albajar et Antonio Altarriba (espagnol), Jean Bellissen, Ben Vautier, Robert Combas, Bernard De Tournadre, Albert Dubout, Joan Fontcuberta (espagnol), Gilbert Garcin, Charles Gouvernet, Teun Hocks (hollandais), Chema Madoz, René Maltete, Christian Ramade, Philippe Ramette, Olivier Rebufa, Michel Zewort, …

Présentation de 5 à 10 œuvres de chaque artiste pour rassembler dans cette thématique des œuvres poétiques, irréelles, gaies et utopiques, dégageant des sourires, de l’optimisme et de la bonne humeur.
 
EXPOSITION A L'ESPACE JACQUES VILLEGLE A...
 
EXPOSITION à L'ESPACE JACQUES VILLEGLE à SAINT...
 
AFFICHE ART MADRID
2 février 2009
 
COUVERTURE DE ROMAN
2 février
 

AFFICHE POUR LE THEATRE ARCHIVOLTO

 
EL PAIS - MADRID
2 février
 
EXPOSITION A RENNES
2 février 2009
 
EXPOSITION A RENNES
2 F2VRIER 2009
 
EXPOSITION A RENNES
2 février 2009
 
RETROSPECTIVE POUR NOS 80me ANNIVERSAIRES
3 février 2009

2009 va être une marquante pour mon épouse et pour moi : étant nés les 4 juillet et 21 juin 1929 nous allons entrer ensemble dans une décennie décisive.

Dans le domaine de la photographie, nous souhaiteront marquer ces anniversaires par une série de « Rétrospectives pour nos 80me anniversaires » présentées en France et à l’étranger

Des expositions sont déja programmées
-au centre d’Art Jacques Villeglé à Saint Gratien, près de Paris (mai)
-au Festival Photoespana en collaboration avec la galerie Astarté de Madrid (Juillet)
- au Musée Brésilien de la Culture à Sao Paulo (septembre)
-à la Galerie Les Filles du Calvaire à Paris qui me représente et qui gère l’ensemble de ces expositions (novembre)

Cette exposition comprendra 80 photographies 30 x 40 tirages argentiques sur papier baryté

Une médiatisation pour l’ensemble du projet sera réalisée
 
MELINA SIDIROPOULOU pour EPSILON MAGAZINE -...
PARU DANS EPSILON MAGAZINE D'ATHENES
11 février 2008





C’est une esthétique abstraite et une réflexion philosophique profonde que capture l’appareil de Gilbert Garcin. Son activité artistique tardive l’a conduit à photographier avec encore plus de passion, d’intensité mais également de finesse. Des qualités qui ont imposé son œuvre dans le monde de l’Art.
Marseille. Un homme vêtu d’un pardessus gris, devenu presque incolore, monte sur la terrasse de son appartement. Baigné par la lumière méditerranéenne, il se tient immobile. Vu de loin, il paraît neutre, banal. Jusqu’à ce qu’il commence à se mettre en équilibre sur un pied, à donner à son corps des positions acrobatiques, à s’asseoir ensuite sur une chaise ou à contempler l’horizon, aussi rigide qu’un héros de tragédie antique. Et tout cela sous les « clics » incessants de son appareil photo, qui immortalisent chacune de ses expressions, chacun de ses mouvements. Même si cela rend les voisins muets d’étonnement. Pour Gilbert Garcin, la terrasse devient le canevas de son Art.
Dans son atelier, Garcin va découper le portrait qu’il a tiré sur la terrasse, le fixer sur une table couverte de sable puis « construire » à l’aide d’un projecteur le paysage qui va servir de cadre au héros, et le re-photographier. Le résultat est impressionnant. Soudain, le héros va se trouver debout, pieds nus, entouré de paires de chaussures vides dans la photographie à Auschwitz, dans son œuvre intitulée « Le Témoin ». Il se tiendra sur le seuil d’un bâtiment sombre, regardant la lumière venant du fond de celui-ci. Il va ramer sur un radeau vers le Cap de Bonne-Espérance. Il va se trouver face à sa carte d’identité surdimensionnée, mais aussi face à Mona Lisa. Dans son œuvre intitulée « La Fin », il va écarter le petit rideau de sa fenêtre pour se regarder lui-même, s’éloignant…
L’esthétique abstraite de ses images et le choix d’une approche en noir et blanc permettent à son œuvre multi-facette de capturer une tension sourde. Habillée d’humour et d’une attitude d’auto-dérision, l’image attire le spectateur. Qui s’approche tout près. Vient ensuite l’ambiguïté, comme par exemple dans son œuvre célèbre « L’Ordre du Monde » où l’on ne peut comprendre si le héros amène de l’ordre en démêlant des lanières au sol, ou si au contraire il les mélange. On peut « effeuiller » progressivement ses œuvres jusqu’à approcher leur noyau et parvenir aux questions existentielles les plus cruciales. Le Temps, la Sagesse, le Choix, la Pesanteur, la Conscience des possibilités des humains, la Vanité, la Connaissance, la Communication, l’Identité sont des thèmes qui reviennent encore et encore. Une persévérance artistique ? « J’ai la même persévérance que toutes les personnes de 78 ans » nous répond Garcin de façon désarmante.
Pour l’essentiel, chacune de ses œuvres constitue une prise de position philosophique traduite en image. La nuance métaphorique et le socle philosophique de ses photographies attirent les directeurs artistiques qui utilisent souvent les œuvres de Garcin pour illustrer des articles du Monde Diplomatique tout comme des livres de philosophes.
La prise de position de l’artiste dans chaque interrogation qu’il se pose à lui-même est si personnelle qu’elle en devient finalement collective. L’identification du spectateur est inévitable. C’est pourquoi l’Acteur qui apparaît dans les photographies, et qui n’est autre que l’artiste lui-même, a été volontairement choisi peu expressif, de façon à ce que chacun puisse se projeter dans ce personnage, puisse « se mettre à sa place » et devenir lui-même, finalement, le héros de l’œuvre.
« Moi je suis un simple comédien, comme dans les films de cinéma ou comme au théâtre. N’importe qui d’autre pourrait jouer ce personnage (mais ce ne serait pas aussi pratique pour moi !). Bien sûr, on peut de temps en temps trouver dans mon œuvre quelques allusions auto-biographiques. » déclare Gilbert Garcin à Eleftherotypia. S’étonne-t-il du choix de certains collectionneurs ? D’étranges identifications ? « Je ne m’étonne jamais des choix des collectionneurs. Leur choix se base sur la façon dont chacun choisit de s’identifier. Récemment, à l’exposition Paris-Photo, un collectionneur qui avait choisi 4 photos s’est tourné vers sa compagne pour lui dire : « Ces 4 photos sont la parfaite représentation de moi-même ». Elle n’ a pas répondu ! »
Dans ses photographies, Garcin n’est pas seulement comédien, il est également scénariste et metteur en scène. Peut-être une influence de ses années d’enfance, époque où il assistait avec gourmandise à des films projetés dans la salle de cinéma des frères Lumière. Avec des études en Administration d’Entreprise, Garcin s’est initialement écarté de l’Art. Mais peut-être pas. Artel-Luminaires, la société qu’il a fondée et dirigée pendant des années, était la première dans laquelle il s’est spécialisé dans la création d’appareils d’éclairage et dans l’importation de pièces spécifiques destinées à être intégrées harmonieusement à l’esthétique et au style de chaque lieu.
Quand il a pris sa retraite, à l’âge de 65 ans, un nouveau chapitre de sa vie s’est ouvert : la Photographie. « En 70 ans, on a rassemblé des dizaines de milliers de souvenirs, on a en quelque sorte un vrai grenier dans la tête. Des choses empilées qui soudain refont surface », comme l’artiste l’a déclaré dans le passé.
Dans un concours local, il remporte le prix, un stage d’une semaine auprès de Pascal Dolomieu. Celui-ci va l’initier aux mystères du montage photographique. En 3 années (1990-1993), Garcin produit plus de vingt œuvres. En 1998, à Braga, important événement artistique au Portugal, l’Art de Garcin commence à être vraiment reconnu : l’une de ses œuvres va être sélectionnée comme couverture de l’exposition, tandis que le musée qui accueillait l’exposition va aussi acheter certaines de ses photographies pour son association ! Depuis lors, ses œuvres sont présentes dans les événements artistiques parmi les plus importants de son pays, ainsi qu’à l’étranger. Enfin, Garcin, autre Sisyphe – un des thèmes qui lui sont chers, parmi d’autres – ne peut qu’être d’accord avec Camus lorsque celui-ci suggère que nous imaginions Sisyphe heureux, lui qui, malgré le caractère infini de sa tâche, brave la mort en savourant la vie à l’extrême.

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Texte de Melina Sidiropoulou
Publié par Epsilon Magazine of Kyriakatiki Eleftherotypia







 
GILBERT LEBRUN POUR "L'HOMME QUI EST UNE IMAGE " ...
26 JANVIER 2009

Gilbert Lebrun


Catalogue de l’exposition « L’Homme qui est une image »
Produite par la Ville de Rennes
Exposée Place de l’Hôtel de Ville du 5 au 31 octobre


Des cailloux, du sable, souvent du sable, des ciseaux, des bouts de papier, de la colle et... du plaisir. Le plaisir. La clé de la réussite fulgurante de Gilbert Garcin est sans doute à rechercher de ce côté. On n'entame pas en effet une carrière internationale de photographe à 70 ans, sans détachement ni amusement.

La vie de Gilbert Garcin est banale et originale à la fois. Il faudrait plutôt parler de « ses »vies. La première, qu'il juge lui-même « sans histoire », démarre en 1929 à La Ciotat, passe par l'École Supérieure de Commerce de Marseille et se prolonge, quelques décennies durant, dans la peau d'un chef d'entreprise faisant dans le luminaire. Fin du premier acte, début de l'intermède.

À l'heure où la retraite sonne, quand d'autres vont à la pêche ou partent en croisière, il laisse tomber les régates de voile qui le passionnaient jusque là et a le réflexe photo. Après quelque temps passé dans un club amateur à faire du paysage, il découvre les délices du photo-montage lors d'un stage à Arles en 1992. C'est le déclic.

La deuxième vie peut commencer : celle au cours de laquelle il décide de respirer, de communiquer, alors que dans la précédente, il s'agissait davantage de paraître. Et puisque la vie n'est souvent que représentation, c'est ce fil rouge que Gilbert Garcin va désormais s'amuser à tirer dans le cadre.

« Je voulais raconter des histoires et il me fallait un personnage ». Il avait en tête des Tintin, Charlot, Maigret ou autres M. Hulot, de ces figures immuables, un peu en dehors du temps, qui créent le lien et offrent un repère attachant. Gilbert Garcin est allé au plus simple : il s'est choisi lui-même.

Mais n'allez pas lui parler d'autoportrait : « Je suis là par nécessité. Il n'y a aucune intention autobiographique dans mon travail ». La meilleure preuve que ça n'est pas lui, c'est qu'il utilise des portraits datant souvent d'une dizaine d'années. « Le personnage ne vieillit pas, moi si ! » Pour le rendre encore plus intemporel et en marquer la neutralité, il l'a revêtu d'un vieux pardessus noir trouvé dans les penderies familiales.
La supercherie ne prend pas toujours et la démarche n'est pas forcément comprise. Elle a rencontré des obstacles, suscité des commentaires offusqués, notamment parmi les proches, dans certain milieux, il y a des choses qui ne se font pas !

Gilbert Garcin n'en a cure. Comme le gamin amoureux du Méccano qu'il était, il se divertit à « bricoler » ses petites mises en scène, plusieurs fois par semaine, dans un cabanon de quelques mètres carrés des environs de La Ciotat. C'est là qu'il teste la faisabilité des idées préalablement griffonnées sur de petits croquis. C'est là qu'il plante le décor, avec des bouts de ficelle et une lampe de poche en guise de flash, qu'il dit ne pas savoir utiliser. Avec le temps, il a développé un art de l'équilibre entre la magie de l'illusion et la bonne dose d'imperfection car
« si c'est trop parfait, autant photographier la réalité ».

Le résultat est épatant, jubilatoire et bougrement universel. Même s'il se défend de faire œuvre de moraliste, il y a un petit côté La Fontaine chez Gilbert Garcin. Qu'ils soient d'inspiration métaphorique, mythologique, qu'ils puisent dans l'humour ou dans l'absurde, ces tableaux miniatures nous renvoient le plus souvent aux questions existentielles les plus cruciales : le temps qui passe, la douleur du choix, la vanité, l'identité, la connaissance...

Gilbert Garcin propose ses clichés à la manière d'une auberge espagnole où chacun peut construire ses propres références. Et c'est sous la pression des galeries qu'il a accepté de donner des titres à ses photos. « Les titres m'embêtent. Ils empêchent que les images soient les plus ouvertes possible. Le titre oriente et ferme la lecture. » Dans cette comédie humaine visuelle, construite selon lui comme « un journal »,
Gilbert Garcin focalise surtout « sur le vide dans lequel nous sommes tous immergés ». Sans éluder ses propres contradictions comme ce refus de s'intéresser au passé tout en souhaitant laisser une trace : « Il faut vivre dans le présent et faire des images qui restent. C'est un peu contradictoire non ? » Ce que raconte très bien « Le Moulin de l'oubli », où un homme tourne en rond dans le sable, poussant le rouleau qui efface ses pas.

Gilbert Lebrun

 
CITATIONS EN VRAC
26 JANVIER 2009
« En voyant vos photographie, j’ai tout à coup un peu moins peur de vieillir »
Correspondant anonyme
_________________________________________________________________Dans « Au Musée » la figure du vide et son traitement scriptural dans l'Hypertexte désigne le rien dénotatif: elle conditionne l'ensemble de la textualité et du contexte créé dans l'écriture courant
Correspondant savant
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IMPOSTURE. D’un côté: Le plaisir d’inventer un monde avec une poignée de sable et quelques caillouxla satisfaction du faussaire, de l’imposteur
De l’autre :La crainte de l’imposteur qui craint d’être découvert : ils ne vont pas y croire, la ficelle est trop grosse, ils vont se rendre compte que je ne maîtrise rien.
GG
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Méfiez vous des autodidactes, surtout lorsqu’ils se ventes de l’être
Antonio Machado
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En grattant l’écorce de son moi, c’est un « nous » qu’il découvre au-delà de sa solitude
Michel Butor
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MERITE« vous avez du mérite à faire ça »
Il y a une symétrie « : enfant-prodige » « vieillard -prodige »La même indulgence, comme si les handicaps de l’enfance et la vieillesse étaient du même ordre
GG
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Impossible de faire la lumière sur sa vie sans éclairer, ici ou là, celle des autres
Philippe Vilain
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On écrit sur soi, non pas parce qu’on s’aime, mais pour être aimé.
Citation approximative de je ne sais qui
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Que serions nous sans le secours de ce qui n’est pas
Paul Valéry
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FESTIVAL IMAGE 08 A VEVEY (SUISSE)
SEPEMBRE 2008
 
Texte de Serena Effe publié par Nadir Magazine
mars 2008
GILBERT GARCIN. LE BIZZARRE AVVENTURE DEL "SIGNOR NESSUNO"La prima domanda che mi si è presentata alla mente una volta iniziato ad immaginare quest'articolo, è stata: sarà il caso di chiamare Gilbert Garcin "fotografo"? E' lecito presentare in questi termini un uomo che nella vita ha fatto tutt'altro, e che solo dopo il pensionamento ha iniziato a fotografare, raggiungendo contro ogni plausibile aspettativa la notorietà internazionale? Perché così è stato per Garcin, marsigliese classe 1929: una laurea in Economia, la direzione di una società di importazione di lampadari, moglie e figli come da copione; una vita riservata e tranquilla, quindi, illuminata d'un tratto dall'impellente bisogno di materializzare la propria visione ed esperienza di vita attraverso la creazione di "opere" condivisibili dal resto del consorzio umano, scegliendo, tra i tanti a disposizione, il mezzo fotografico.
Fotografo, dunque? Artista? Creativo? Semplice bricoleur? Alla fine, mi son detta, non ha la benché minima importanza: ciò che conta è che Garcin - e chissà quanti come lui - sia la prova lampante che la spinta creativa, quando arriva, non guarda in faccia età, curricula, milieux sociali o culturali; e il bello è che, nel caso in questione, e nonostante ci si trovi in ambito fotografico, creatività e voglia di comunicare, quando sono sincere e spassionate, sanno ancora farsi beffe di megapixel, sigle criptiche e avveniristici dispositivi. "Artisti" non si nasce, e neanche fotografi: quel che è indubbio è che non saranno certo le specifiche tecniche di una fotocamera a farcelo diventare. E la bizzarra storia di questo "Signor Nessuno" e del suo alter ego fotografico ci invitano a ribadirlo una volta di più.

"Galeotto fu il workshop e chi lo tenne", è proprio il caso di dirlo. A circa tre anni dal pensionamento, infatti, Garcin - che già da un po' era alla ricerca di un linguaggio fotografico a lui congeniale - prese parte ad un workshop tenuto nella cittadina di Arles dal fotografo francese Arnaud Claas, la cui produzione è accostabile alla poetica surrealista. Rimasto entusiasta delle potenzialità espressive offerte dal fotomontaggio e dall'assemblage fotografico, riconobbe in queste due tecniche ciò di cui andava cercando. In fotografia, c'è chi ragiona della vita e della morte ritraendo un fiore, un paesaggio, le linee di un'architettura, un'ombra, un volto; Garcin decise invece di rinunciare alla realtà esteriore per dar vita ad un mondo fittizio ed irreale, abitato da un unico personaggio, un "Signor Nessuno", senza nome e senza storia, in cui ogni osservatore potesse agevolmente riconoscersi: di età avanzata, abbigliato in maniera assolutamente neutra, privo di qualsiasi particolare che possa attirare l'attenzione, dall'atteggiamento dimesso, lievemente incurvato su se stesso, solitario e un po' assente, come fosse perennemente perso nei suoi pensieri e nelle sue melanconiche contemplazioni. Lo vediamo quasi sempre di spalle, le mani incrociate dietro la schiena, o intento in qualche improbabile e surreale occupazione: un eroe tragicomico a cui è affidato il compito di impersonare metafore, allegorie e paradossi circa quel "teatro dell'assurdo" che è l'esistenza umana. Come un moderno Ulisse, privatosi di ogni identità non per dar prova d'ingegno e di coraggio contro il ciclope Polifemo, ma per confrontarsi con complessi, inquietudini, insicurezze, aneliti, intimi terrori e ogni altra vertigine causata all'Uomo dall'ineludibile - e a suo modo comica - insensatezza della sua condizione.

Sono centinaia le immagini che compongono questa sorta di "biografia immaginaria" (ne trovate oltre trecento nella galleria del sito www.gilbert-garcin.com), create da Garcin con un procedimento che riconduce la fotografia alla sua condizione "artigianale", eminentemente manuale e, se si vuole, anche giocosa, in grado di "arrangiarsi" e di dar vita alle più disparate fantasie con l'utilizzo creativo di pochi mezzi essenziali, senza la necessaria presenza di un computer e annesso programma di fotoritocco (un concetto, questo, che Nadir cerca da sempre di veicolare: ne è un esempio la presenza della meritatamente celebre rubrica "L'Antro di Merlino" di Rino Giardiello. Demonizzare digitale, Photoshop e compagnia bella sarebbe uno sciocco anacronismo; ma ugualmente penalizzante è il credere che questi siano gli unici mezzi rimasti a disposizione per esprimersi fotograficamente).

Mediante l'allestimento di mini-scenografie, l'immagine fotografica - debitamente ritagliata - del nostro Uomo Qualunque viene di volta in volta ambientata contro sfondi realizzati con l'ausilio di materiali "di fortuna" quali sabbia, fili, sassi, banali oggetti quotidiani: modelli in scala ridotta di un mondo senza tempo né spazio riconoscibili, il più delle volte desolato e dall'atmosfera "lunare", rarefatto e spoglio come un sogno di cui il risveglio abbia fatto dimenticare i particolari inessenziali. Le foto, tutte in bianco e nero e rigorosamente composte, sono caratterizzate da un'efficacissima capacità di sintesi prossima al minimalismo, e frequenti sono gli effetti di estremo grafismo, specialmente in quelle numerose immagini in cui ricorrono matasse di fili ingarbugliati, ingenua ma efficace metafora dell'inestricabile mistero della vita, di fronte al quale non siamo altro che minuscoli e goffi esserini intenti a cercare di conquistare il fantomatico bandolo (candidamente persuasi, nonostante tutto, della sua esistenza); i titoli svolgono un ruolo fondamentale nell'interpretazione, aiutandoci a venire a capo dei raffinati enigmi e "rebus visivi" che Garcin confeziona col suo visionario "taglia e cuci" fotografico.

Ecco allora che ne Lo specchio del cielo, per esempio, l'anelito frustrato verso un'improbabile libertà si concretizza in un'immagine che lo vede passeggiare con un lembo di cielo sotto al braccio; ne La vita, visione d'insieme l'angoscia del tempo che sfugge è resa attraverso la riduzione dell'intera esistenza di un uomo ad un metodico, ragionieristico cancellare con un perentorio tratto nero gli anni passati su di una asettica superficie bianca; frequente anche il tema del "limite", della paura o dell'impossibilità di valicarlo, come in Non andremo oltre, in cui una semplice e, volendo, facilmente scavalcabile staccionata nera, stagliata su un terreno immacolato, simboleggia la frustrante limitatezza dell'essere umano a fronte dell'infinito e dell'ignoto, qui rappresentato da un'insondabile oscurità che occupa i due terzi del fotogramma; ne La ruota lo vediamo arrancare entro gli ingranaggi di una grossa ruota arrugginita, come un criceto in giacca e cravatta destinato a non arrivare mai in nessun luogo; ne Il Mulino dell'Oblio, invece, eccolo trascinare in cerchio una sorta di grossa cimosa che, implacabilmente, cancella ogni traccia dei suo passi. E le "problematiche esistenziali" affrontate sono innumerevoli altre, tutte rese con fantasia ed arguzia: dall'incomunicabilità e l'isolamento dell'individuo al mistero della morte, dalla caparbia incoscienza di ogni speranza o ideale al difficile rapporto con gli altri e finanche con la nostra stessa identità, dall'insensatezza di ogni azione umana al disorientamento e al senso di inadeguatezza che ci guidano nel nostro più o meno impacciato brancolare quotidiano. Pessimismo? Assolutamente no. Pungente ironia, vista acuta e disincantato realismo, piuttosto.

I riferimenti "colti" e le analogie culturali, che suggeriscono ulteriori e stimolanti livelli di lettura della sua opera, sono spesso lampanti e perlopiù ascrivibili al contesto francese.
Immediato è l'accostamento con le oniriche visioni del Surrealismo: non quello allucinato e contorto di un Dalì, quanto quello, lucidissimo - e per questo ancor più spiazzante -, di un Magritte. E non è raro che Garcin crei dei veri e propri d'après (reinterpretazioni, più o meno fedeli all'originale, di celebri opere d'arte), attingendo alla storia dell'arte nella sua totalità, chiaramente intesa in quanto inesauribile fonte di utopiche, dolcissime consolazioni: dal romanticismo sublime di Caspar-David Friedrich, alla levità di Paul Klee, fino all'espressionismo astratto di Franz Kline; frequente, inoltre, il ricorso all'artificio compositivo del "quadro nel quadro" (o della "foto nella foto"), attraverso cui Garcin enfatizza l'immaginosa illusorietà delle sue messinscena.
In ambito cinematografico, è stata individuata un'affinità col regista Jacques Tati, per la leggerezza svagata e lo humor venato di malinconica poesia con cui i due riescono ad affrontare le tematiche più "scomode" per mezzo di goffi e grotteschi anti-eroi (nel caso di Tati il compito è affidato allo spaesato Monsieur Hulot).
I riferimenti letterari, poi, si sprecano, e ancora una volta sono i titoli che ci agevolano nell'orientamento.
Garcin, per dirne una, adotta toni da satira - ma della più delicata e sottile - grazie al rimando palese al Candide del filosofo illuminista Voltaire nella foto Coltivare il proprio giardino, in cui il grande fiore sbocciato su quell'arido e desolato terreno ricorda tanto il Baobab del Piccolo Principe.
Altrove, invece, pesca a piene mani nell'Esistenzialismo di un Camus o di un Sartre: la foto intitolata L'Inferno sono gli altri, per dirne una, prende in prestito una famosa frase contenuta nel dramma teatrale A porte chiuse di Jean-Paul Sartre per parlare delle difficoltà relazionali che ci affliggono e del timore paralizzante del giudizio altrui. O, ancora: "Bisogna immaginare Sisifo felice" è, oltre che il titolo di una foto di Garcin, soprattutto l'inattesa esortazione che conclude il saggio Il mito di Sisifo di Albert Camus (a mio avviso un capolavoro; quantomeno un buon pendant alla scoperta delle immagini di Garcin).
Il personaggio mitologico di Sisifo si presta assai bene ad essere adottato come simbolo dell'insensato paradosso dell'esistenza umana a causa del suo celebre supplizio, che consisteva nel dover spingere in eterno su un monte un pesante macigno, che, una volta raggiunta la vetta, rotolava di nuovo a valle, rendendo vana ogni sua fatica.

Nell'impossibilità di trovare un senso ad una così impietosa e inconcludente condanna, non rimane che una cosa da fare: immaginarlo nonostante tutto felice, pur nella sua eterna pena. Al posto di Sisifo, nell'immagine di Garcin troviamo il nostro Signor Nessuno avvolto nel suo pesante cappotto nero, probabilmente un po' ansimante e bofonchiante per il fastidio della salita, e che, chissà perché, ci ispira un'istintiva simpatia: inutile dire che l'intento è quello di rappresentarci, uno per uno, con o senza il nostro "consenso informato".

E' così che Gilbert Garcin, dall'alto dei suoi quasi ottant'anni, sorride di sé e degli uomini nel momento stesso in cui, con impietose arguzia ed ironia, ne mette in scena le più misere debolezze; che, anche se potenzialmente drammatiche, costituiscono pur sempre l'essenza - croce e delizia - del nostro essere umani.

Serena Effe © 09/2007
 
POUR NOS AMIS GRECS
Όλα μπορούν να συμβούν.


Αφαιρετική αισθητική και βαθύς φιλοσοφικός στοχασμός αιχμαλωτίζεται καρέ- καρέ στο κλείστρο του Γκιλμπέρτ Γκαρσέν. Η όψιμη ενασχόλησή του με την Τέχνη πυροδότησε τις φωτογραφίες του με ακόμη περισσότερο πάθος, ένταση, αλλά ταυτόχρονα και φινέτσα. Αρετές που καθιέρωσαν το έργο του στον κόσμο της Τέχνης.



Μασσαλία. Ένας κύριος τυλιγμένος στο γκρι, σχεδόν άχρωμο πιά παλτό του ανεβαίνει στην ταράτσα του διαμερίσματός του. Λουσμένος απ’ το μεσογειακό φως στέκεται ακίνητος. Από μακριά φαίνεται ουδέτερος, καθημερινός. Μέχρι να αρχίσει να ισορροπεί στο ένα πόδι, να κλειδώνει το σώμα του σε ακροβατικές στάσεις και μετά πάλι να κάθεται σε μια καρέκλα ή να ατενίζει τον ορίζοντα άκαμπτος σαν ήρωας αρχαίας τραγωδίας. Και όλα αυτά υπό τα αδιάλειπτα «κλικ» της φωτογραφικής μηχανής του που αποθανατίζουν κάθε έκφραση, κάθε κίνηση του. Τι κι αν οι γείτονες μένουν άλαλοι; Για τον Γκιλμπέρτ Γκαρσέν η ταράτσα γίνεται ο καμβάς της Τέχνης του.

Στο ατελιέ του, ο Γκαρσέν θα κόψει το πορτρέτο που τράβηξε στην ταράτσα, θα το στερεώσει πάνω σε ένα τραπέζι καλλυμένο με άμμο και εν συνεχεία με τη βοήθεια ενός προτζέκτορα θα "οικοδομήσει" το τοπίο που θα περιβάλλει τον ήρωα και θα φωτογραφίσει ξανά. Το αποτέλεσμα εντυπωσιακό. Ξαφνικά, ο ήρωας θα βρεθεί να στέκεται ξυπόλητος, περικυκλωμένος από κενά ζευγάρια παπουτσιών στη φωτογραφία στο Άουσβιτς, στο έργο του με τίτλο "Ο Μάρτυρας". Θα σταθεί στο χείλος ενός σκοτεινού κτιρίου αντικρίζοντας από το βάθος να έρχεται επιτέλους το φως. Πάνω σε μια σχεδία θα κωπηλατήσει προς το Ακρωτήρι της Καλής Ελπίδας. Θα αντικρίσει την υπερμεγέθη ταυτότητά του, αλλά και την Μόνα Λίζα. Θα ανεβάσει το κουρτινάκι του παραθύρου του για να δει τον εαυτό του να απομακρύνεται στο έργο που τιτλοφορείται «Το Τέλος»...

Η αφαιρετική αισθητική των εικόνων του και η επιλογή της ασπρόμαυρης προσέγγισης πυροδοτούν μια υπόκωφη ένταση στο πολυεπίπεδο έργο του. Ντυμένη με χιούμορ και διάθεση αυτοσαρκασμού η εικόνα προσελκύει τον θεατή. Που όλο πλησιάζει. Έπειτα έρχεται η αμφισημία, όπως για παράδειγμα στο διάσημο έργο του «Η Τάξη του κόσμου» όπου δεν μπορείς να καταλήξεις αν ο ήρωας φέρνει την τάξη ισιώνοντας τις λωρίδες στο έδαφος ή αν αντίθετα τις ταράζει. Πέπλο- πέπλο «ξεφλουδίζονται» τα έργα του μέχρι να προσεγγίσεις τον πυρήνα τους και να έρθεις ενώπιον των πιο αγωνιωδών υπαρξιακών ερωτημάτων. Ο Χρόνος, η Δικαιοσύνη, η Επιλογή, το Βάρος, η Επίγνωση των ανθρώπινων δυνατοτήτων, η Ματαιότητα, η Γνώση, η Επικοινωνία, η Ταυτότητα είναι θέματα που επανέρχονται ξανά και ξανά. Καλλιτεχνικές εμμονές; «Έχω τις ίδιες εμμονές που έχουν όλοι οι άνθρωποι των 78 ετών» μας απαντά αφοπλιστικά ο Γκαρσέν.

Ουσιαστικά, κάθε έργο του αποτελεί φιλοσοφική τοποθέτηση "μεταφρασμένη" σε εικόνα. Η μεταφορική τους χροιά και το φιλοσοφικό υπόβαθρο των φωτογραφιών του έλκουν τους καλλιτεχνικούς διευθυντές που συχνά χρησιμοποιούν έργα του Γκαρσέν για να εικονογραφήσουν άρθρα της Monde Diplomatique, όπως και βιβλία φιλοσόφων.

Η τοποθέτηση του καλλιτέχνη σε κάθε ερώτημα που θέτει στον εαυτό του είναι τόσο προσωπική που τελικά γίνεται συλλογική. Η ταύτιση του θεατή είναι αναπόφευκτη. Γι’ αυτό και ο Πρωταγωνιστής στις φωτογραφίες, που δεν είναι άλλος από τον ίδιο τον καλλιτέχνη, επιλέχθηκε συνειδητά να μοιάζει τόσο άτονος, έτσι ώστε ο καθένας να μπορεί να προβάλει τον εαυτό του πάνω του, να μπορεί να «μπει στην θέση του», να γίνει τελικά ο ίδιος ήρωας του έργου.

«Εγώ είμαι ένας απλός ηθοποιός, όπως στις κινηματογραφικές ταινίες ή στο θέατρο. Τον χαρακτήρα θα μπορούσε να υποδυθεί κάποιος άλλος (αυτό όμως δεν θα ήταν τόσο πρακτικό για μένα!). Βέβαια, μπορεί κάποιος από καιρό εις καιρόν να βρει στο έργο μου και κάποιες αναφορές αυτοβιογραφικές» δηλώνει στο «Ε» ο Γκίλμπερτ Γκαρσέν. Έχει άραγε εκπλαγεί από την επιλογή κάποιου συλλέκτη; Από κάποια παράδοξη ταύτιση; «Ποτέ δεν εκπλήσσομαι από τις επιλογές των συλλεκτών. Η επιλογή τους βασίζεται στον τρόπο που επιλέγει να ταυτιστεί ο καθένας. Πρόσφατα μάλιστα, στην έκθεση “Paris-Photo” ένας συλλέκτης που επέλεξε 4 εικόνες γυρίζει και λέει στην σύζυγό του: «αυτές οι 4 εικόνες είναι η τέλεια απεικόνιση του ευατού μου». Εκείνη δεν απάντησε!»

Στις φωτογραφίες του, ο Γκαρσέν δεν είναι μόνο ηθοποιός, είναι σεναριογράφος και σκηνοθέτης μαζί. Επιρροή ίσως από τα παιδικά του χρόνια, τότε που παρακολουθούσε αχόρταγα ταινίες στον κινηματογράφο των αδερφών Λουμιέρ. Με σπουδές στη Διοίκηση Επιχειρήσεων ο Γκαρσέν παρέκκλινε αρχικά της Τέχνης. Ίσως και όχι. Η “Artel-Luminaires”, η εταιρία που ίδρυσε και διατήρησε για χρόνια ήταν η πρώτη που εξειδικεύτηκε στη δημιουργία φωτιστικών και στην εισαγωγή ιδιαίτερων κομματιών που να ενσωματώνονται αρμονικά στην αισθητική και το στιλ κάθε χώρου.

Με την συνταξιοδότησή του, σε ηλικία 65 ετών, ένα νέο κεφάλαιο ανοίγει στη ζωή του: η Φωτογραφία. «Σε εβδομήντα χρόνια έχει συλλέξει κανείς δεκάδες χιλιάδες αναμνήσεις, έχει κατά κάποιον τρόπο μια σοφίτα μες το μυαλό του. Στοιβαγμένα πράγματα που ξαφνικά αναδύονται και πάλι» έχει δηλώσει στο παρελθόν ο καλλιτέχνης.

Σε έναν τοπικό διαγωνισμό κερδίζει το έπαθλο, την εβδομαδιαία μαθητεία δίπλα στον Πασκάλ Ντολεμιέ. Εκείνος θα τον μυήσει στα μυστικά του φωτογραφικού μοντάζ. Μέσα σε τρία χρόνια (1990-1993) ο Γκαρσέν δημιουργεί πάνω από είκοσι έργα. Το 1998 στο “Braga”, ένα σημαντικό καλλιτεχνικό γεγονός στην Πορτογαλία η Τέχνη του Γκαρσέν αρχίζει πλέον να αναγνωρίζεται: ένα από τα έργα του θα επιλεχθεί ως εξώφυλλο της έκθεσης, ενώ το μουσείο που φιλοξενούσε την έκθεση θα αγοράσει και κάποιες από τις φωτογραφίες του για την συλλογή του! Έκτοτε, τα έργα του συμμετέχουν στα σπουδαιότερα καλλιτεχνικά δρώμενα της πατρίδας του, όπως και του εξωτερικού. Τελικά, ο Γκαρσέν, ως άλλος Σίσσυφος -ένα από τα αγαπημένα του θέματα εξάλλου- δεν μπορεί, παρά να συμφωνεί με τον Καμύ που προτείνει να σκεφτόμαστε τον ήρωα της μυθολογίας χαρούμενο, γιατί παρά την δίχως τέλος εργασία του αψηφά τον θάνατο απολαμβάνοντας την ζωή του στο έπακρο.


*Το Βιβλίο του Gilbert Garcin "Tout peut arriver" κυκλοφορεί από τις εκδόσεις Filiganes (www.filigranes.com)


Κείμενο απ' τη Μελίνα Σιδηροπούλου
Εκδιδόμενο απ' τον Epsilon Magazine of Kyriakatiki Eleftherotypia

 
GALERIE CARLA SOZZANI
Exposition « Allegoria au « 10 corso Como » à Milan (Italie)  
CENTRE D'ART TECLA SALA
Exposition au Centre d' Art Tecla Sala à Barcelone (Barcelone)
Commissaire d'exposition : Toni Perna
Avec la collaboration de la galerie Kowasa
 
QUIMPER
2006
Festival Mai Photographie de Quimper

Organisé par l’Association Aktinos présidée par Frédérique Aguillon (avec Dieter Appelt, Arno Minkkinen…) à la Mairie de Quimper er sous les arcades du Musée Breton